Enlève tes chaussettes!

  Ne sois pas frileux, par tous les temps, tu verras le bien que cela te fera, le bonheur que tu recevras… Du bout des orteils, toucher la terre mère, se reconnecter…comme un appel qui me fut lancé des tréfonds de mon être,  depuis quelques mois maintenant. Aujourd’hui, je suis addicte, j’en ai besoin, mes pieds appellent, la nature appelle. Quand les marches dans la nature à pieds nus s’espacent, car oui, on a toutes les raisons d’éviter, on a tant de choses à faire, tant à courir, sans jamais plus toucher le sol…Cela a commencé en plein mois de décembre, bbrrrrr, elle est folle tu te dis peut-être!! Je ne savais pas que le cerveau participe de cette expérience en modifiant la circulation sanguine et nous prépare à affronter le froid. J’étais malade, très malade, d’une maladie que les médecins ne comprenaient pas, ils m’ont tout donné et je souffrais tellement que j’ai tout accepté après un long moment de souffrance presque permanente! Certaines douleurs vous feraient faire et accepter tout et n’importe quoi pour les voir cesser. En parallèle, j’ai consulté des énergéticiens, plusieurs ostéopathes, micro-kiné, chaman, homéopathe…personne ne trouvait, personne ne savait. Et peu à peu à force de souffrance sans jamais pouvoir récupérer, j’ai laissé mon pouvoir glisser hors de moi. J’ai eu peur, je paniquais, je déprimais et les médications se faisaient de plus en plus lourdes et les diagnostics de plus en plus noirs. Peu à peu mon taux vibratoire s’amenuisait, je le sentais, plus capable d’espoir, plus capable de croire, ni en moi, ni en la vie… Sans aucun traitement qui fonctionnait, des hypothèses que j’aurais peut-être cela à vie, j’ai vraiment perdu toute ma lumière. Toute, enfin pas complètement, restait une étincelle, bien cachée, hors de ma portée (ce que je croyais). A l’époque des échanges virtuels, des liens partagés, des photos publiées, un ami concerné par ma situation m’envoie un lien. D’habitude, je ne prends pas le temps de regarder les vidéos, je préfère lire, faire du macramé…Terrassée, j’ai dû abdiquer, surrender en Anglais qui n’a pas son équivalent en Français, plus la force de faire, de créer.Alitée très fréquemment, je regardais, parfois sans même les voir des films, séries, reportages, liens sur lesquels je cliquais… Une vidéo qui parlait d’être à pieds nus, non pas chez soi mais bien en contact avec la terre, aller se promener à pieds nus ou aller marcher dans la nature, dans les bois à pieds nus. Qui démontrait que cela diminue les états inflammatoires et la douleur également. C’était l’hiver, il faisait froid et j’étais faible physiquement, habituée à des atmosphères chaudes comme ma couette ou le coin du feu. L’idée d’aller dehors me donnait déjà froid. Mais l’idée refaisait surface fréquemment, comme l’intuition qui parlait, chuchotait à mon oreille à répétition. Et un jour, lors d’une promenade un peu forcée, dans les bois, sur un petit sentier, j’ai enlevé mes chaussures et mes chaussettes et je suis restée quelques instants immobile, captivée, absorbée complètement par la sensation sous mes pieds, un contact tout nouveau. J’avais, bien sûr, déjà marché à pieds nus: ado révoltée en longue robe indienne, j’accompagnais ma mère pour faire les courses en ville à pieds nus, sur les plages ou dans les endroits chauds, en été mes pieds touchaient parfois le sol.   Là, à cet instant, l’hiver, le bois, le froid, les feuilles, l’accueil qui s’offrait sous mes pieds se révéla si tendre et accueillant, que j’ai eu besoin d’un instant, d’un arrêt. Je profitais entièrement dans les moindres détails de la sensation, le sentiment de retrouvailles avec moi par le biais de ce contact. Je ne suis pas quelqu’un d’ancrée par nature, signe astrologique d’air, Vata/ Pitta (vent et feu) en Ayurvéda, le vent, l’air me domine. J’ai beaucoup voyagé, difficile de me poser aussi bien dans la vie professionnelle qu’en termes de relation, vie de famille… J’ai marché 30 secondes à pieds nus cette première fois et puis ai remis mes chaussettes et chaussures, fière d’avoir réussi à le faire. Heureuse car après tout ce n‘était pas difficile ou insupportable, infaisable, et ce fut même agréable sans bien comprendre pourquoi, comment. Et puis les jours d’après, l’envie d’aller me promener revenait, plus fréquente, et j’y allais sans me forcer et je retirais mes chaussettes à chaque fois et à chaque fois cet accueil.   J’ai arpenté des bois, des plaines, des champs, des flaques de boue, des ruisseaux, des rivières, des pierres, le sable, et jamais je n’ai été ne fût-ce que piquée par une bogue, une branche, une ronce... et à chaque fois je restais de plus en plus longtemps et même par des températures en dessous de zéro, dans le gel, la neige, la glace, moins longtemps je l’avoue mais irrémédiablement. Aujourd’hui, je ne peux plus aller dans la nature et garder mes chaussures, le temps où je suis à pieds nus est bien souvent plus long que l’inverse. Aujourd’hui, je ne suis plus malade et je ne veux pas donner de faux espoirs à certaines personnes, mais marcher à pieds nus et surtout dans les bois, aura été pour moi un petit pas ou plutôt un grand quand j’ai décidé d’enlever mes chaussettes! Notre corps fonctionne grâce à différents systèmes: digestif, respiratoire, nerveux, sanguin…Selon les médecines anciennes comme l’Ayurveda ou la médecine chinoise, nous possédons aussi un système d’énergie, un peu comme un système électrique alimenté par des vaisseaux d’énergie: les méridiens en médecine chinoise ou les nadis en Ayurvéda, qui captent et diffusent l’énergie dans le corps. Ces débuts et fins de méridiens d’énergie sont situés sur le corps, les mains, les pieds, les membres, la tête. Etre pieds nus permet de mieux capter l’énergie de la terre. Marcher à pieds nus stimule toutes les zones en réflexologie plantaire relatives aux différents méridiens, eux-mêmes reliés à des organes, reliés à des émotions. C’est un peu comme une stimulation de tous les organes du corps, base de la réflexologie plantaire. J’ai expérimenté et me suis renseignée, savais-tu que nous avons de l’électricité dans notre corps, dans nos jambes? Lorsque nous sommes pieds nus, notre corps est le trait d’union, le lien, le conducteur d’énergie entre le ciel et la terre littéralement, c’est comme s’il faisait masse, être pieds nus permet de se recharger. J’aime nouer mes chaussures entre elles par les lacets et les passer comme un baluchon sur mon épaule faisant un peu de moi l’aventurière des bois.   Les feuilles sont douces sous mes pas, l’eau fraîche et nettoie, les ronces se ploient et se font tendres sous la peau et jamais ne me piquent. Pourtant j’ose m’avancer dans des parties plus risquées et là je vais doucement, à pas de velours…plus attentive aux sons, à tout ce qui s’offre. Mes pieds comme des yeux qui guident, renseignent. Nous possédons de nombreuses terminaisons nerveuses au niveau de la plante de nos pieds, les informations propagées le long de celles-ci nous aident à éliminer les toxines dues au stress et à l’anxiété et même à éliminer plus rapidement la graisse. Marcher à pieds nus stimule la circulation sanguine par le massage naturel donné par le sol irrégulier. Votre corps reçoit alors plus d’oxygène. Ce massage naturel va également prévenir (de la sorte) l’apparition des varices par la stimulation et le renforcement du système veineux, les nutriments sont mieux répartis dans le corps. Marcher à pieds nus, c’est mettre notre humanité dans ce qu’elle a de plus fragile (la peau de bébé de la plante de nos pieds par exemple, mettre une part de nous-même à nu) et vulnérable  (dans le sens de se laisser traverser, toucher) en contact direct avec la puissance de la nature. Redécouvrir et ressentir ce que beaucoup d’entre nous ont oublié et enfoui au plus profond d’eux: nous faisons partie de la nature. L'expérience vous appelle et fait la sagesse. Namasté Auteur: Umâ Aum   

 Remonte sur ton trône ! 

 Un matin triste, pas comme les autres, une rupture récente, des incertitudes financières qui bouleversent encore une fois tout. Ne plus savoir ce que l’on veut, ce qui nous fait du bien; je connais par coeur… Les images que l’on projette: on ferra ça ensemble, on ira là, on construira ce projet à deux… Comme par magie, on se sent plein(e) de force, prêt(e) à tout parce qu’on est deux. Alors que tout(e) seul(e), tout semble plus difficile, plus lourd, voire impossible.Les yeux amoureux de l’autre sur nous, nous donnent des ailes, de même notre regard amoureux nous fait voir la vie en rose comme on dit. Les états d’âme, les émotions, les pensées se chamboulent…cette tornade engendre un état émotionnel pas joli-joli, un état de conscience pas très élevé.Je sens que je suis plus bas que les pâquerettes, que rien ne me goutte, perdue dans ce monde, ne sachant plus ce que je veux, ne veux pas, abandonnée, seule… Premier impulse, le canapé, une bouillotte, une couette et des séries à s’en abrutir car bien sûr le sommeil n’était pas au rendez-vous cette nuit. J’ai pendant longtemps étudié la nature humaine, les émotions, me suit intéressée à la psychanalyse et ceux qui me connaissent, savent que j’ai un sac de Marie Poppins plein d’outils en tous genre pour aider les autres à s’aimer et à être heureux. Et que je suis toujours prête à les partager voire les donner ces outils. Bien sûr quand je suis au fond du trou et la rupture amoureuse a le don de me faire descendre bien au fond; je n’ai pas envie de me faire du bien… Qui n’est pas fragile à ce niveau là? Qui n’a pas déjà souffert en amour? et a peur de souffrir à nouveau… Dans mon cas, tout une boucle de pensées/ émotions/ réactions se met en branle, c’est plus fort que moi, je ne peux me sortir de cette déferlante qui m’emporte, le mental a le pouvoir, jusqu’à ce que… Jusque’à ce que j’entende un jour cette idée: “Remonter sur son trône”. Remonter sur son trône, ça veut dire quoi? Cette phrase a été pour moi un déclic. Lorsque je l’ai comprise, j’ai senti toutes mes vertèbres s’aligner, j’ai ressenti que malgré l’épreuve sentimentale, j’étais à la bonne place au bon moment, que ce n’était qu’une question de point de vue, du filtre que l’on place entre la réalité et nous. Souvent (quasi toujours) à nos dépends, à notre détriment. Remonter sur son trône pour moi avait beaucoup plus de sens et résonnait en moi tellement plus fort que: “Il faut apprendre à s’aimer”, “se faire du bien”, “s’accepter comme on est”….Toutes ces directives pour se faire du bien, glissaient sur ma carapace d’amoureuse en peine. Les “il faut”, “c’est mieux pour toi”, “tu devrais”…n’avaient aucune accroche en moi, car lorsque je me sens mal, je n’ai pas envie de faire quelque chose pour aller mieux. Là nous abordons un thème qui m’est cher mais difficile à reconnaître ou admettre en situation: la complaisance. C’est ce qui nous pousse à rester dans une situation déplaisante (de souffrance, échec, dévalorisation…) parce qu’en fait, quelque part, cela nous arrange bien, cela fait partie de notre périmètre de sécurité ou de notre zone de confort, d’une fausse vérité à laquelle on continue à se subordonner. Donc jusque là, je me laissais vivre mes coups de blues en attendant qu’ils passent, que la vie, la conscience et l’amour de moi réapparaissent comme par magie. Et bien souvent ce fut le cas, toujours en fait. Mais comment raccourcir ce procédé, comment aller mieux plus vite, comment se sentir mal moins longtemps? Comment éviter de retomber si bas? Au long de mon cheminement, j’ai d’abord découvert des traditions spirituelles de la voie de “la main droite”: aller vers la lumière, être calme/ zen (du moins en apparence), gérer ses émotions (surtout ne pas être en colère), ne pas faire d’excès… Honnêtement plutôt que de me libérer, je me suis enfermée encore plus dans un carcan rigide de choses “bien”, “bonnes”, “meilleures” à faire, penser… “Chasser le naturel…il revient au galop”, ce fut vraiment le cas pour moi. Jamais valide aux yeux de mes parents, en suivant ces directives, je me validais moi-même mais par rapport à des principes extérieurs et en cas de crise, impossible à mettre en pratique, honnêtement. Par la suite voyant qu’on ne change pas sa nature profonde, je me suis dirigée vers le Tantrisme qui avec ce précepte: “Si tu as soif, bois; si tu as faim, manges, si tu as sommeil, dors”, m’ouvrait un horizon libre qui me permettait de goutter à celle que j’étais sans contrainte. Le fait est que, toujours dans ces moments “down”, je n’arrivais toujours pas à éviter de plonger bien bas lors d’une épreuve, rupture, échec…”Oui je suis nulle et je m’accepte comme je suis”, voilà en gros ce que cela donnait en moi!! Etre spirituel vivant une aventure humaine, notre cadeau que l’on considère souvent comme une lourde tâche; est notre libre arbitre.Et j’en usais à tire larigot dans ces moments de déprime: “c’est mon choix d’être mal, déprimée, apathique…” et puis “c’est ce que je suis”, “c’est là où j’en suis”. Plus d’effort pour se tirer vers le haut: accepter ce qui est, qui je suis… Trop facile pour le mental qui reprend ces beaux enseignements pour vous faire tourner au sein de la même boucle mais en vous y amenant par une autre porte d’entrée… Alors on croit un moment que ça marche, qu’on évolue…ce qui est le cas en fait…un peu… Et puis cette phrase, un jour: “Remontes sur ton trône”. Comme un électrochoc!!Nous sommes tous des dieux, des rois et reines, c’est vrai!! Cela résonnait complètement en moi, sauf que dans ces coups de déprime, je n’avais vraiment plus rien d’une reine ou d’une déesse: la combi en polaire, les grosses chaussettes, les poches sous les yeux, une torpeur lourde comme un halo autour de moi indiquant aux autres de ne pas m’approcher avec leur “trop de joie” et moi de l’autre côté qui ne la mérite pas. Remonter sur mon trône, m’a permis de m’appréhender autrement.Même dans les moments les plus difficiles, même lorsque les émotions les plus éprouvantes, dérangeantes s’emparaient de moi, cette simple idée de remonter sur mon trône me faisait troquer la combi contre des habits qui me mettaient en valeur, me faisait appeler des amis à l’aide car qui ne vient pas en aide à une reine ou un roi, me faisait me bouger car une reine a des responsabilités qu’elle se doit d’assumer qu’elle aille bien ou pas… Remonter sur mon trône, cette simple idée m’a permis d’avoir du respect pour moi dans toutes les situations: quand j’ai besoin d’exprimer quelque chose à quelqu’un et que ça ne lui plaira peut-être pas, quand je m’observe à l’état de larve dans mon canapé, je sens profondément que ce n’est pas digne de la reine que je suis. Remonter sur mon trône, m’a envoyée de façon totalement spontanée et naturelle, sans effort (c’est cela qui était difficile, l’effort quand je n’allais pas bien qui n’était pas à ma portée) dans la nature.Les ballades le long des sentiers où les arbres se courbent devant moi, la reine qui vient leurs rendre visite, le soleil qui brille pour mon bon plaisir (bien plus souvent que ne le croit), les oiseaux qui chantent ma splendeur… La nature a été à chaque fois, sans exception, généreuse de cadeaux qui allègent, qui font sourire, qui font que le coeur s’ouvre à nouveau et respire enfin l’amour: un arc-en-ciel, des arbres entrelacés, des mousses qui déclinent tous les tons de vert (couleur du chakra du coeur)les rayons du soleil à travers les arbres… Les yeux blasés de l’amoureuse en peine faisaient place ni vu ni connu, à ceux de la reine qui surmonte l’épreuve pour le royaume qu’elle a à gouverner: le royaume intérieur ou le boudoir comme j’aime l’appeler. Cette image de moi sur mon trône m’a permis naturellement d’exercer mon libre arbitre et de faire le choix sans pression aucune d’aller mieux, de me faire du bien, de remonter le pente ou en haut de l’arbre, voire au-delà… Verseau, c’est dans ma nature de partager ce qui m’est utile, j’espère que cette étincelle vous embrasera comme elle l’a fait pour moi. Namasté Je vous aime (car je m’aime).​

Automne et Ayurvéda

Quels sont les conseils de l’Ayurvéda à l’entrée de l’automne ?Quels aliments sont conseillés ?Quelles pratiques de yoga et habitudes au quotidien afin de révéler au mieux la santé du corps et de l’esprit ? Petits conseils pour aborder l’automne en toute sérénité... Qu’est-ce que l’Ayurvéda ?L’Ayurvéda est l’une des plus anciennes médecines au monde  (ses sources remontent à plus de 5000 ans). Issue de l’Inde, elle est reconnue par l’Organisation Mondiale pour la Santé (OMS) comme une médecine traditionnelle qui a pour but de maintenir le bien-être, ainsi que de traiter diagnostiquer ou prévenir la maladie.« Ayur » signifie « vie » et « véda », connaissance. Ainsi l’Ayurvéda est la connaissance ou science de la vie qui propose l’utilisation des plantes, épices, , minéraux, pratiques spirituelles, soins corporels, habitudes quotidiennes… afin d’avancer sur le chemin de la connaissance de soi et de la bonne santé à tous les niveaux de l’être.Selon l’Ayurvéda nous sommes composés de cinq éléments qui s’organisent par deux pour former des Doshas: Pitta (Feu + eau= l’énergie de transformation), Vata (Ether +air= l’énergie du mouvement) et Kapha (Eau +terre= l’énergie de la préservation). L’univers entier provient de ces trois pouvoirs originels composés d’énergie, de lumière et de matière. La science les reconnaît en tant que forces physiques gouvernant le monde externe mais, d’un point de vue védique, ils sont les pouvoirs de la conscience même.Nous sommes donc composés de la danse des trois Doshas et c’est plutôt le déséquilibre d’un de ceux-ci qui définira nos prédominances. L’Ayurvéda considère qu’un individu est de type « Vata », « Pitta » ou « Kapha » en fonction de ses penchants individuels et habitudes, aussi bien au niveau émotionnel que physique. En automne c’est le Dosha « Vata »Vata signifie littéralement « vent », il est le principal Dosha ou force biologique.Il est le pouvoir stimulant des deux autres Doshas, qui sans lui, sont bancals ou inaptes au mouvement. Sa substance est l’éther et son mouvement le vent. Il est notre force vitale et l’énergie de nos pensées. Notre système nerveux est principalement Vata. Le siège principal de Vata dans notre corps est situé au niveau du côlon. Un Vata perturbé provoque des troubles digestifs (ballonnements), nerveux (nervosité) et mentaux (mental trop actif, pensées négatives, ruminations…), une énergie faible et une faiblesse de tous les tissus corporels. Si vous êtes plus nerveux que d’habitude, avez des ballonnements, souffrez de constipation, avez une peau plus sèche, des émotions plus instables, une aversion pour le froid, c’est que votre Vata est probablement déséquilibré. Etant donné que l’automne est sa saison, Vata a tendance à « s’emballer » à ce moment de l’année. Voici quelques conseils afin de le tempérer aussi bien au niveau des habitudes, de votre pratique du yoga et de l’utilisation des épices. Conseils pour s’harmoniser à l’automne : Mode de vie :favorisez des habitudes de vie bien organisées ; des habitudes régulières calment Vatamoins de déplacements, de voyagesgardez votre corps au chaud et évitez les courants d’airfréquentez des personnes qui vous inspirent calme et tendresseprenez des bains chauds. Alimentation :buvez de l’eau chaude (tiède)diminuez la consommation d’aliments crus et d’excitantsBuvez des tisanes composées des épices suivantes, seules ou associées au choix: cardamome verte, cannelle, gingembre, graine de coriandre, basilic thaï, graines de fenouil. Faire bouillir de l’eau, ajoutez les épices, laissez bouillir 2 à 3 minutes, filtrez et buvez cette tisane tout au long de la journée.Favorisez les aliments suivants : blé, graines de lin, haricot mungo, carotte, aubergine grillée, potiron, patate douce, oignon, raisin (frais et secs), datte, figue, pomme, noix de coco ou huile de coco, prune, orange, pamplemousse, abricot, fruits secs (surtout les amandes), viandes blanches, boeuf, mouton, porc, poissons, yaourt, huile de sésame, huile d’amandes, huile de moutarde, huile de coco, miel. Pratique du yoga :méditez le matin ou le soir 10 minutes au moins, utilisez plus que d’habitude la pensée positive.préférez des postures comme Bhuajangasana (le Scorpion), Dhanurasana (l’Arc), Vajrasana (posture Zen, assis sur les talons), la position de l’enfant, Virabhadrasana (la posture du Guerrier), Parsvakonasana (posture de l’extension en angle). Il est conseillé lors de cette période de pratiquer en douceur, de tenir les postures plus longtemps, de faire une relaxation en fin de séance plus longue.utilisez les Pranayamas suivants: respiration en nâdis alternés et l’ujjayi. Massages conseillés :ShirodharaAbhyanga   ​

Hiver et Ayurvéda

Selon l’Ayurvéda, en hiver le Dosha principal à observer (Dosha: signifie « imperfection », représente les éléments qui vont entraîner la maladie ou le déséquilibre), est Kapha. Nous sommes tous constitués d’un mélange subtil et fluctuant entre Pitta, Vatta et Kapha. Pitta provient principalement du feu, Vatta de l’association de l’éther et de l’air. Une observation attentive au quotidien permet de dégager une vue d’ensemble de votre constitution et de votre état actuel en fonction des caractéristiques propres à chaque Dosha. L’augmentation de Kapha incite au repos, ce qui peut être bénéfique pour des personnes trop actives, surmenées ou en burn-out. Des périodes plus calmes, moins actives permettent de se ressourcer, de rentrer en soi pour se re-connecter à nos ressources. Kapha procède de l’eau et de la terre et indique généralement le mucus ou flegme. Sa zone est celle de la poitrine, de la gorge et de la tête, dans la partie supérieure du corps aux endroits où se produisent des mucus, mais également dans le pancréas, sur les côtés et l’estomac, au milieu du corps où s’accumule la graisse et généralement dans les lymphes et tissus adipeux. Son emplacement principal est l’estomac. Un déséquilibre de Kapha peut entraîner, entre-autre, obésité, oedèmes, maladies pulmonaires, inflammation des ganglions…Kapha est stimulé et mis en mouvement par Vata et réchauffé par Pitta. Pour stimuler Kapha, il est bon de pratiquer un yoga plus dynamique qui provoque la transpiration, par exemple la salutation au soleil (Suryanamaskar), des asanas debout, des flexions arrières (qui ouvrent la poitrine, endroit où  le mucus s’accumule) ou encore des respirations de nature chauffante, comme la respiration de feu ou le Bhastrika abdominal (faire une succession d’inspir et d’expir rapides par le nez, en gonflant le ventre à l’inspir et contractant les muscles abdominaux à l’expir pour expulser l’air , 2 à 3 respirations par seconde). Les épices qui réduisent Kapha sont: les graines de céleri, le fenugrec qui soulage l’arthrite et la fièvre, le cumin, les graines de moutarde et d’anis que vous pouvez utiliser en cuisine ou en tisanes et décoctions. La cardamome et le poivre noir ont tendance à pacifier Kapha sans le réduire, de même que le curcuma qui soulage aussi le diabète. Des postures comme DHANURASANA (posture de l’Arc) ou SHALABASANA (posture de la Sauterelle) qui agissent sur les troubles de l’estomac sont indiquées également.  Bien sûr, il ne faut pas supprimer Kapha, mais l’équilibrer par une activité physique alternée avec des moments de repos, au coin du feu avec un bon livre, de bonnes nuits bien longues au chaud…Les massages conseillés pour harmoniser ce Dosha sont des massages effectués à l’huile de moutarde et d’olive. L’huile de moutarde est très populaire en Inde pour les massages. Elle accroît la chaleur corporelle, désinfecte, et si on l’applique sur des coupures, elle en arrête le saignement. De plus, l’utilisation d’huile de moutarde sur les cheveux les empêche de tomber et de blanchir. L’huile d’olive est plus rare en Inde et pour ce, est principalement utilisée pour les massages médicinaux. Elle est alors prescrite pour soigner la goutte, les douleurs musculaires et la polio. Les huiles essentielles conseillées sont celles de Giroflier, Musk, Myrrhe et Sauge.« Prendre soin de soi attire toujours les autres ».  Namasté  Bibliographie: –Yoga et Ayruvéda, Autoguérison et Réalisation de soi, David frawley, Editions Turiya.–Massage Traditionnel Ayurvédique, Enseignements Indiens pour équilibrer le corps et le mental, Harish Johari, Editions Le Courrier du Livre.  Auteure : Vanina Dony   ​

Les points Marmas, c’est quoi?

Dans la médecine indienne traditionnelle, l’Ayurvéda, les points d’acupressure, comparables aux points utilisés par les acupuncteurs, sont appelés les points Marmas. Ils sont des zones sensibles ou vulnérables et peuvent servir à établir des diagnostics et à traiter des maladies, ou de façon générale à améliorer la santé et à prolonger la vie. Ils sont des intersections de différents tissus et de nadis (canaux subtils d’énergie). La Marmathérapie a été pendant longtemps gardée secrète, et les maîtres ne la transmettaient qu’aux élèves qu’ils jugeaient aptes à recevoir cette connaissance. Aujourd’hui cette science millénaire se révèle à nous. Ces points Marmas jouent également un rôle important dans le yoga avec lequel l’Ayruvéda entretient des liens étroits. La compréhension des Marmas peut rendre plus efficace sa pratique (en méditant sur certains points importants, par exemple, ou lors de la prise d’asanas. De la même façon que les points d’acupressure sont utilisés dans les arts martiaux en Chine, les points marmas sont utilisés dans les arts martiaux en Inde, notamment dans la pratique du Kalari dans le sud du pays. Ces points peuvent donc soigner ou blesser, voire tuer, si l’on frappe dessus.Ces points sont comme une sorte de relais dans notre corps qui est un véritable champ d’énergie, relais grâce auxquels nous pouvons contrôler les processus physiologiques et psychologiques. Les Marmas font partie d’une physiologie sacrée, qui structure le corps selon des courants d’énergie subtils et des points énergétiques. Ils sont comme les lieux sacrés que possède la terre, à échelle réduite sur notre corps.Les marmas sont des clefs du massage Ayurvédique: ces points ou zones où le corps et la conscience se rencontrent. Les effets d’un massage en sont également renforcés lorsque le massothérapeute y associe le massage ou l’acupression de ceux-ci. Ils peuvent aider à soulager des inflammations, les tensions musculaires, ils permettent de traiter certains organes et de les rééquilibrer, de stimuler certains sens, de réguler le flux du prâna dans le corps, d’améliorer la posture du corps, d’équilibrer le système nerveux… Le travail sur les points Marmas est avant tout un travail sur le prâna, aussi il est possible de les tonifier lorsqu’ils sont très sensibles en surface en les massant dans le sens des aiguilles d’une montre, ou d’en diminuer l’énergie en les massant dans le sens anti-horloger, lorsqu’ils sont en excès et sensibles en profondeur. L’on peut également associer au massage de ces points des huiles essentielles, ou l’usage de la chromothérapie (thérapie par les couleurs). Le travail sur les points Marmas peut être un travail en soi mais il est en général intégré au massage Ayurvédique « Abhyanga ». Le masseur choisit alors en fonction des troubles physiques ou psychiques de traiter les points judicieux. N’hésitez pas à découvrir les effets du traitement de ces points lors d’un traitement des points  ou au cours d’un massage Ayuvédique . Auteure : Vanina Dony   ​ 

Objectif Detox

Nous nous sentons parfois fatigués sans raison, lourds, sans motivation… Mais pourquoi ces sensations? Quelles en sont les causes selon le regard de l’Ayurvéda? Ces sensations sont souvent dues à une production plus massive d’Àma (déchets) dans notre organisme , elle-même due à une baisse des sécrétions enzymales (Mandagni) au niveau digestif. Que faire pour retrouver forme, légèreté et une digestion facile? Ma recette, tout au long de l’année: tisane de gingembre et curcuma, additionnée de jus de citron frais et de miel.Préparation: faire bouillir gingembre et curcuma frais quelques minutes (au plus vous laissez bouillir, au plus le goût sera piquant), pressez le jus d’un demi-citron. Ajoutez le citron à la tisane quand elle est prête et adoucissez de miel. Vous pouvez aussi remplacer le citron par du citron vert et y ajouter de la menthe poivrée fraîche, séchée ou 1 goutte d’huile essentielle. Dans ce cas, mélangez l’huile essentielle préalablement au miel avant de l'ajouter à votre tisane.Le poivre noir est une épice qui aide à digérer (en tisane ou dans vos repas), de même que la menthe poivrée (en tisane ou une goutte d’huile essentielle diluée dans de l’huile d’olive avant chaque repas).Un peu de sport au grand air ou, si vous préférez de longues balladesUn sauna ou hammam (pas juste après un excès) Prenez le temps de vous faire du bien!! La réflexolgoie plantaire : merveilleux outil, travaillant sur tous les systèmes de l’organisme, agit d’une manière très efficace sur la capacité d’élimination et relance les systèmes émonctoires de façon étonnante. Additionnée de quelques gouttes d’huile essentielle de citron pour augmenter encore plus l’élimination, un vrai bonheur. Le massaga abhyanga tonifiant : il agit puissamment en relançant dans tout l’organisme la capacité d’éliminer les toxines aussi bien physiques que mentales. Ses effets se font sentir plusieurs jours même après le massage., il nettoie  efficacement votre organisme. Et aussi quelques petites astuces faciles: -une tasse d'eau chaude le matin à jeun-les postures en torsion en yoga (Ardha matsyendranasana), Makara asana (torsions au sol)-marcher à pieds nus favoriserait l'élimination des toxines-mangez principalement des légumes, des soupes et évitez le café, thé, alcool, sucres rapides... ​ 

Ayurvéda et féminité

L’Ayurvéda, médecine ancestrale indienne, allie ses différentes voies au service de la féminité. Les femmes peuvent, grâce à cette médecine holistique, prendre soin d’elles au naturel. En étant à l’écoute des différentes étapes qui jalonnent leur vie (préconception, maternité, post-natalité, ménopause), l’Ayurvéda les aide à s’adapter au mieux. Une façon de vivre plus en douceur le cycle menstruel et les cycles de la vie, de se réaliser, de s’exprimer, bref, d’être bien tout simplement. La féminité se définit comme l’ensemble des caractères propres aux femmes (morphologiques et sociaux) déterminés par leur sexe. Elle se caractérise par le cycle menstruel qui s’exprime de diverses façon chez chaque femme et à chaque âge. Certaines le vivent facilement, d’autres souffrent de problèmes liés à leurs menstruations (pertes de sang abondantes, douleurs, fièvre les jours précédants les menstruations…). Les grands principes de l’Ayurvéda se déclinent au féminin pour plus de confort, de régularité et de légèreté. La théorie des Doshas (Pitta-chaleur, Vata-mouvement et Kapha-stabilité) s’applique également aux femmes et à leur cycle menstruel : aussi il existe des femmes à tendance plutôt Pitta, Vata ou Kapha. Généralement parlant, la façon dont le cycle menstruel se manifeste est une bonne clef pour comprendre sa santé. Pour équilibrer son cycle naturellement par les plantes ou le yoga, cela prendra au minimum quatre mois car les techniques naturelles sont plus lentes mais les résultats obtenus sont plus stables. Il faut donc s’armer d’un peu de patience. Les femmes avec une constitution Vata (Air) qui est en déséquilibre peuvent ressentir quelques-uns des symptômes suivants :début lent des menstruations, perte de sang brunâtre, crampes fortes dans le bas du dos qui durent parfois pendant des jours, maux de tête, frissons, nervosité, anxiété, peurs, difficulté à dormir, gaz et ballonnements avant les menstruations, mouvements irréguliers de l’intestin, menstruations courtes (2 à 3 jours), cycle irrégulier, variable.Il est bon d’éviter les boissons et nourritures froides, les fast-food, les boissons pétillantes et les glaces. La nourriture doit être chaude et nourrissante. Les exercices trop intenses comme l’aérobic sont à éviter. Le meilleur pour les femmes Vata est de pratiquer le yoga ou un exercice doux. Une personne excessivement fine peut, lorsqu’elle a des pratiques trop intenses, être déficiente aussi bien en sang qu’en énergie (ce qui sera à l’origine de menstruations difficiles). Les excès sexuels peuvent aussi affaiblir la vitalité des personnes Vata. Il est conseillé de prendre quelques jours au calme juste avant et durant les règles. Ceci aidera à calmer l’esprit et les nerfs. Durant les règles, beaucoup de femmes sont plus tournées vers elles-mêmes, ce qui les aide à être plus en accord avec leur propre voie et leur ressenti. N’évitez pas ces journées plus introspectives et voyez-les plutôt comme un moment propice à l’auto-réalisation.Un bain de pieds au gingembre peut aussi être utile pour faire circuler le sang et réchauffer l’organisme. Dans de l’eau chaude ajoutez une cuillère à café de gingembre en poudre. Laissez tremper vos pieds pendant un quart d’heure ou plus et rajoutez de l’eau chaude si nécessaire. L’on peut également placer une compresse de tisane au gingembre sur le bas ventre.Concernant le régime alimentaire, sont conseillés: les soupes épaisses de légumes, légumes et céréales chauds, les bananes.  Les femmes à la constitution Pitta (Feu) qui est en déséquilibre peuvent ressentir quelques uns des symptômes suivants:pertes importantes de sang et éventuellement de caillots, sentiments d’irritabilité et/ou de colère, courbatures dans le thorax (dues à la congestion du foie) crampes douloureuses, irritations cutanées, acné, herpès, maux de tête, rougeurs dans les yeuxL’alimentation conseillée afin de calmer ces symptômes est la suivante : éviter les aliments acides comme les oranges et les tomates. Les épices piquantes, l’alcool, le café et les excès de viande doivent être exclus de votre alimentation. Les bains de soleil et les saunas peuvent surchauffer la femme Pitta, n’ajoutez pas du feu au feu. Le jus d’Aloe Vera est conseillé, ainsi que les racines de réglisse en tisanes. Faire des visualisations pour apaiser la colère logée dans le foie. Ceci maintiendra le flux d’énergie et soulagera la colère, la chaleur et les frustrations qui se manifestent. Le foie traite de nombreux hormones dans le corps, qui facilitent les menstruations. Pour les femmes KaphaLes femmes à la constitution Kapha (Eau+Terre) qui est en déséquilibre peuvent ressentir quelques-uns des symptômes suivants: rétention d’eau, présence de mucus dans le sang, sentiment de lourdeur et fatigue, excès de salive et de flegme, poitrine gonflée à cause des rétentions d’eau, sentiment de tristesse, humeur larmoyante, impression que la nourriture est lourde dans l’estomac, nausées.L’alimentation conseillée est la suivante: manger de petites quantités à la fois. Riz et maïs sont fortement conseillés, de même que les épices comme la coriandre ou le persil chinois. Une alimentation principalement végétale est indiquée. Evitez les crèmes glacées, les douceurs, les aliments gras et frits, les huiles, les noix et le sel. Soyez certaines que le repas consommé est bien digéré avant de manger autre chose. Ne buvez pas trop de liquides. Les épices comme le piment de cayenne et le mélange Ayurvédique « Trikatu » ( mélange ne quantités égales de gingembre, poivre noir et poivre long), aideront à stimuler le métabolisme, donc à décongestionner et diminuer les rétentions d’eau. Beaucoup d’épices communes comme le curcuma, la cannelle, le gingembre, la cardamome, l’asafoetida, l’ail, le fenouil peuvent être utilisées pour retarder ou diminuer les règles et diminuer les crampes. Hygiène de vieLa pratique du yoga accompagne très bien ces périodes plus difficiles où l’énergie est moindre et l’équilibre émotionnel plus fragile. Les exercices de perception intérieure dans des postures simples sont la clef pour vivre mieux les différentes étapes de la vie. Vous pouvez adopter par exemple la relaxation ou les torsions allongée au sol (jambes fléchies descendent d’un côté et la tête tourne de l’autre), les bascules du bassin allongé au sol, la posture du pont (Setu Bandhasana), les positions accroupies pour soulager les douleurs de dos ou encore l’exercice du papillon en amenant votre souffle et votre conscience dans le bassin, Paschimottanasana (ou la pince) pour étirer la colonne vertébrale. Les massages ayurvédiques restent bien entendu une aide de qualité pour adoucir les périodes plus difficiles, déconnecter, renouer avec soi, son corps, son ressenti, nourrir sa peau… Certains massages vous aideront à éliminer les toxines, à vous relaxer, à accompagner votre grossesse ou certains moments plus difficiles, à soulager les symptômes, à stimuler la fécondité… Vous pouvez pratiquer l’auto-massage de certaines zones en fonction des effets recherchés : le sacrum: en-dessous des deux petits renfoncements latéraux se trouve un petite articulation à masser longuement avec de l’huile de germes de blé pour stimuler la féconditéles malléoles internes: au-dessous et derrière la cheville à l’intérieur du pied, masser pour atténuer les symptômes, les malléoles externes: sur l’extérieur du pied derrière la cheville, presser doucement ou fermement en fonction des symptômes, très utile en cas de troubles du bassin.Les ongles des petits orteils, à presser pour soulager les symptômes accompagnant un retard des règles  Les plantes plus classiques (et de nos contrées) qui soulagent sont : l’Achilée millefeuille, l’Alchémille, l’Angélique, la Bourse à pasteur, la Busserole, le Framboisier (les feuilles), la Sauge. Mon petit mélange personnel : une même quantité d’huile essentielle de Sauge et d’Ylang-Ylang, sur un mouchoir ou dans une huile corporelle… « Il y a une perfection dans chacune de nous que nous devons rayonner, une conscience de la beauté, de l’abondance, de la pureté et de l’harmonie. » Saï Maa Lakshmi Devi Auteur : Umâ Aum    ​

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Voici quelques articles de ma plume.

L'écriture est une autre façon d'exprimer ma créativité, de lancer des idées, des réflexions sur différents thèmes. Vous trouverez des articles au gré de l'inspiration

 

om vani